03/07/11 - Mon très cher journal, ne crois surtout pas que je te fais des infidélités mais, entre la préparation d'un Nescafé et l'insertion de cotons-tiges dans les orifices prévus à cet effet, je ne sais plus où donner de la tête ! Si je trouve un moment je prendrai un panoramique de ce que je vois de notre fenêtre (quand je dis "notre" c'est mon pot de fleurs artificielles et moi).

04/07/11 - Oh et puis non, pas de panoramique, je n'ai ni pied ni fisheye. Juste un clin d'oeil de ptits galets dans le fond d'une baignoire vide.












Au fait journal : tu sais que je suis l'actualité (si si), enfin... quand je dis "je suis" c'est façon de parler, aucune intention de la rattraper. Qu'est-ce que je voulais dire au fait ? Ah oui ! DSK se dirige vers un non-lieu, tant mieux pour lui, mais il faudrait quand même qu'on m'explique ce qu'il foutait à l'aéroport, arrêté quasiment en délit de fuite avec un billet pour Paris dans la poche et quelques centilitres de foutre en moins dans les couilles.

05/07/11 - Etant très courtoisement assortie à mes chaussures de ville, médusé, je n'ai pu m'empêcher d'y goûter. C'est pas bon.

06/07/11 - Bon, bah mon ptit canard j'crois ben qu'on va s'arrêter là. Ya pas mal de choses à voir dans tes pages (et autour). Depuis un certain temps je me force presque à être "créatif" et ça l'fait pu. Ca devient même anecdotique et laborieux. Et plus du tout "gratifiant" si tant est que ça l'a été. Je vais continuer à me balader (sans appareil photo), à lire (tiens oui, ce bouton-là va continuer et le Mankell que je lis actuellement, qui n'est pas un polar, est vraiment très beau), à faire fonctionner le tube digestif dans les deux sens, bref, à vivre en attendant qu'ça s'passe. Merci pour tout et bonne continuation ! Une dernière chose : me connaissant, il est fort possible qu'un jour ou l'autre un ptit bouton redevienne jaune mais pour l'instant le bouton "Rien" reflète parfaitement mes désirs.

01/10/11 - Je n'attends plus rien.

  Ou plutôt si.

  J'attends.

  Rien.

06/02/12 - Fin.

Que c'est dur de penser à cet autre qui va la charmer, l'embrasser, la caresser, la... qui la charme, l'embrasse, la caresse, la... peut-être. Ce n'est pas vraiment cet autre qui m'est insupportable, c'est l'idée qu'elle va le charmer, l'embrasser, le caresser, le... qu'elle le charme, l'embrasse, le caresse, le... peut-être.

Comment peut-on passer d'une intimité à une autre ? Je ne suis pas sans le savoir, "expérience" oblige malheureusement.

La vie est sordide.

Une consolation cependant : ma dernière merveilleuse intimité sera la dernière.

Et puis je sais bien que ma belle histoire n'intéresse pas grand monde, chacun sa merde comme on dit, alors ce sera le dernier post à son propos avec de "nouvelles" photos pour terminer la page sans la tourner + un coeur de St-Valentin que je ne mettrai pas le 14.

Toi qui me lit quotidiennement et que je ne vois passer qu'en "visiteur" ici et sur Bla-bla-bla : tu peux cesser de venir maintenant... et merci pour tes derniers mails et tout toi.

SUCREBLEU

patrick.cassagnes@aol.com

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