entendez-vous frétiller ces refrains bleutés

ils se gargarisent de sève

batifolent d'une ardeur des braves

se galvanisent d'un fer à déssouder l'acier

cette assiettée sans fin

d'un embonpoint de feu

je l'apporte à mes lèvres

l'absorbe d'un jet

tel un succinct sorbet de vie

une ultime offrande aux helvètes

d'une neutralité sans faille

qui m'assaillent et me stressent

mais me laissent interdit

aux sens aigus de leurs accents

j'imagine sans peine

une flopée d'archanges

flanquée de mélopées à chier

de gospels à tarte

et de psaumes des mains

bougeant leurs culs d'airain

au rythme des goupillons

mais laissons là ces vibrants fossiles

qui de canards se contentent

je ne veux que l'or de ses reins

pour déglacer ses seins

pour inonder ses fesses

pour clamer à qui veut l'entendre

je pense donc je dépense

mieux vaut crever heureux

que de vivre pour survivre

laissez-moi me cigaliser en paix

en enculant les fourmis

qui de vie n'auront que concessions

dans les allées austères

d'un quelconque mouroir

vide du miroir de ses yeux

je ne trépasserai pas ici

je ne passerai plus qu'en elle

quitte à brûler mes ailes

en me métroïsant

Enjoy the silence !

Têtdaran

Les Deschiens - "Sychanalys"

Si "tout se joue avant 6 ans", voici le théâtre de mes premières représentations.

Site à vendre.

La seule fois où je suis allé à un défilé du 14 juillet. Ca m'a permis de gagner 10 films Fujichrome (photo parue dans "Photo reporter" n°32 de novembre 1992)

Soin anti-âge

Parce que nous le valons bien.

Tiens, j'vais collectionner les piles.

Quelqu'un de ma famille. Personne ne sait et n'a jamais su, même pas lui, à quel point il a été important pour moi : encore présent dans mes souvenirs et certainement dans ma façon d'être... Je l'ai connu, assez peu d'ailleurs, lorsque j'étais enfant : c'était le "vilain petit canard"... J'aurais bien aimé te connaître plus...

Ontologiquement, cet ouvrage n'est pas sans rappeler Heiddeger et sa métaphysique donaldienne. Riri et Fifi fluctuent sans cesse entre Borges et Casares dans un élan néo-hegelien ô combien réparateur. Une liberté de ton oulipesque, une nouvelle représentation graphique d'une extrême et synthétique sensibilité. Idéologiquement incorrecte malgré l'aconbitude bien compréhensible (euh... j'voulais dire asexualité), les ébats gastriques de Daisy et Mickey s'offrent, sans ces alexandrins pompeux et ces haïkus kérouaquiens, à nos yeux éblouis. Picsou le sarkoziste est génialement revisité par Géo Trouvetou tandis que Clarabelle pipe Joey Starr à la santé entre deux mots-croisés du plus bel effet en sautant allègrement la règle des trois unités. Paradygme d'obsolescence : C'est en couleurs ! Walt Whitman nous incite au voyage par l'outrance de son imagerie post-impressionniste et le délicat phrasé esperanto-cubain qui parsème chaque page d'une aura stendhalienne et d'un onirisme exacerbé. Certains lecteurs pourront y voir la renaissance aux forceps d'un siècle des lumières, j'en suis !

Trop mignon !!!!!!!!!!

Mers-les-Bains, Juillet 2009 - Photo by Fanny.

J'aime beaucoup !

2009

Sucrebleu

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